Les tribulations d’un gaulois en Chine : incident de partouze mongole

Les tribulations d’un gaulois en Chine : incident de partouze mongole

Je vais vous conter l’histoire d’un bar pas comme les autres, un bar qui reste cher au coeur de ceux qui y sont allés, un bar qui vendait même des t-shirts à son effigie, « the special bar » selon ses tenanciers.

Il était une fois un bar à putes mongoles situé en plein coeur de la capitale chinoise. Ce qui est assez surprenant en soi c’est que le lieu de débauche avait pignon sur rue, la prostitution étant plus ou moins interdite dans l’Empire du Milieu. Pour ceux qui ne sont jamais venus en Chine, ce n’est pas si évident de trouver de la pute à étrangers. Les chinois étant très conservateurs, ils se gardent les meilleures pros pour le plus grand bonheur de leurs petites nouilles.

On trouve bien pléthore de spa à putes, au rapport qualité-prix plus ou moins interessant, mais il n’y avait qu’un seul hook-up bar dans la ville, qui plus est foreigners allowed only !

Voici le topo : c’était un bar à l’ambiance festive et aux lumières tamisées, il y avait bien quelques tables dans les recoins et chambres privées mais l’action se déroulait principalement au centre autour du grand comptoir en forme rectangle où on pouvait s’asseoir à côté d’un avion de chasse mongole ou d’attendre de se faire aborder. Groupe de musique génial, ambiance qui s’envole après 23H, vrai sentiment de camaraderie entre clients et surtout pas de losers ici : si on ressort seul, c’est qu’on l’a choisi.

Je ne vais pas vous mentir, j’y suis allé plusieurs fois et me suis fait plaisir. Pour ceux qui ne connaissent pas, les mongoles elles aiment ça ! Très PSE et rigolardes, le tarif est d’environ 150E pour l’heure 1 shot ou plus si affinités.

Mais aujourd’hui je veux vous parler de ma dernière expérience là-bas qui date d’avant covid, le bar ayant malheureusement fermé depuis.

J’arrive donc au bar sur les coups de 10H30 avec mon pote, fidèle compère de débauche. On boit, s’ambiance un peu et mate la came présente ce soir-là. Une des mongoles que j’ai tronché une fois, la plus bonnasse des filles avec qui j’ai jamais été, se pointe avec son groupe de cochonnes. Toutes des avions de chasse. Elle me reconnait et m’aborde. Je n’avais pas forcément envie de la rebaiser, mais la garce sait y faire. Très GFE, elle fait sa gentille fifille, me touche le pantalon et met ma main sur son cul. Il n’en fallait pas plus, je n’ai pas de volonté, je suis facilement convaincu. Sa pote, la plus bonne des mongoles que j’ai jamais vu, aborde mon ami. Vétéran de la pro, il n’en consomme quasiment plus depuis quelques années, devenu très peaky avec l’âge et l’expérience. Les mongoles voient que je suis chaud mais lui pas trop. A nôtre grande surprise elles nous proposent alors un plan a cinq ! You can fuck me if you want lance ma mongole à mon pote. Argument imparable. Il a le sourire aux lèvres et la banane dans le pantalon. Une troisième se pointe alors, un peu moins belle de visage mais un corps de dingue. On file dans leur chambre d’hôtel. Mon ami se prend un lit avec sa mongole. La mongole au corps de dingue a faim, très faim. Je ne sais pas pourquoi mais elle a jeté son dévolu sur moi et a vraiment envie de me baiser. Je m’allonge sur le deuxième lit. Elle me déshabille, fait de même et commence par une gorge profonde de plusieurs minutes sans capote. En grand gentlemen je lui titille l’anus en même temps, la noisette étant ma signature.

Et soudain une image qui me restera toujours en tête : alors que la mongole me suce, je tourne la tête et voit celle de mon ami lui enlever le t-shirt, je retourne la tête vers la mienne qui me fait une gorge profonde depuis un certain temps, je la mate pendant quelques secondes, je regarde de nouveau vers mon compère et là moment de grâce, la magie de l’alcool rendant cet instant encore plus sublime : je le vois allongé, sa magnifique mongole en levrette entre ses jambes en train de lui sucer la bite.

J’ai qu’une envie, me retrouver à sa place et baiser la sienne. Mais les dieux du cul en ont décidé autrement. La première mongole, celle que j’avais déjà baisé une fois, sort enfin des toilettes où elle était partie depuis un moment déjà et nous rejoint. Je me retrouve soudain avec deux mongoles en train de me sucer la bite, puis une le gland et l’autre une de mes couilles dans la bouche. Ça a l’air agréable ? Eh bien ça l’est encore plus en vrai, un moment que tout punter digne de ce nom devrait vivre au moins une fois dans sa vie. Et là tout s’enchaine. La mongole bonnasse qui me faisait une gorge profonde se met à me chevaucher en reverse cowgirl pendant que je bouffe les petits seins de l’autre. Mon ami à côté baise la sienne en missionnaire. Je tente de foutre mon index en entier de le cul de la mongole qui est sur moi, elle refuse. Dommage. Elles échangent et maintenant l’autre aux petits seins me monte dessus pendant que la deuxième m’asphyxie avec ses obus. Les salopes donnent tout ce qu’elles ont pour que je crache la purée. Dommage pour elles, je suis tellement bourré que ça ne vient pas. La plus bonne des deux me demande si je veux la prendre en levrette. Quelle question ! Je lui casse la chatte et lui claque le cul pendant qu’elle bouffe le minou de celle à petits seins. Mon pote a déjà fini son affaire. Je veux baiser la sienne, celle la plus bonne de la soirée, mais elle ne vient pas. Je finis finalement en levrette dans celle que j’étais en train de démonter. On reste un peu, on rigole et on leur file les 500E durement mérités.

Petit regret cependant, je n’aurais pas baisé la mongole de mon pote qui me faisait bien bander. Gros regret, n’ayant pas utiliser de capote pour la pipe, on se prendra dans la gueule des semaines de badage sans conséquences pour mon ami contrairement à moi qui repartira avec une prostatite.

Morale de l’histoire, on fait tout avec condom maintenant.

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