J'ai baisé deux putes gratos: les macs me détestent!

Baiser des putes gratuites, c’est faisable.

Je vais vous raconter mon histoire, préparez-vous un thé, ça va bien se passer.

Pendant mon année en Sibérie, il y avait un strip-club sur une des avenues principales de la ville. Avec les copains, nous y sommes allés une fois, deux fois, trois fois… jusqu’à devenir de véritables habitués. En réalité, nous n’étions plus que deux à nous y rendre régulièrement, c’est à dire une fois par semaine. Chaque visite nous coûtait entre 150 et 200€. Nous avions notre carte de fidélité, les barmans et les filles nous connaissaient, ce qui fait qu’à un moment, elles n’étaient plus obnubilées par notre porte monnaie, mais bien par notre personnalité.

« Menteur ! Pharisien ! Les putes ne sont intéressés que par l’argent. »

Voilà bien une phrase d’un garçon sage qui n’a jamais côtoyé de tels lieux de luxures… Laissez-moi vous expliquer.

Bien évidemment que les filles dans ces clubs sont engagées pour vous sucer tout votre fric, ce n’est pas parce que se sont d’horribles salopes vénales (ce qui reste vrai pour certaines), c’est tout simplement la politique de l’établissement. Si une fille n’est pas rentable, elle dégage. C’est aussi simple que ça.

En nous voyant dépenser autant et si fréquemment dans le club, autant vous dire que la manageuse (une petite blonde autoritaire) avait lancé sa horde d’esclaves en string pour nous soutirer tout notre blé. Celles qui n’avaient pas nos faveurs se faisaient la plupart du temps dégager, il s’agissait en réalité d’un très petit strip-club.

Les filles plus malignes avaient compris qu’il fallait rester avec nous, mais nous n’étions pas dupes, nous n’allions pas les enrichir comme des cons. C’est pourquoi nous prenions le temps de discuter avec elles, d’essayer de les connaître un peu plus. Et vous savez quoi? C’est ce qui a fait toute la différence.

Qui est le client moyen qui visite le strip-club?

C’est en général un gros sac quarantenaire, marie à une casse-couille qui ne le suce pas comme il se doit et qui rate la sauce des pâtes. Lorsqu’il est au strip-club, le pauvre individu se croit tout permis et rejette sa frustration sur les filles; il les traite de salopes, les méprise, paye le moins possible en essayant d’avoir le plus. En bref, il se comporte comme un gros con avec elles. Normal qu’elles ne voudront jamais rien de plus avec lui.

Au contraire, mon ami et moi, venions toujours bien habillés, nous saluions les gens, nous nous installions, payions des bouteilles et s’intéressions aux filles. Que faisaient-elles dans la vie, quelles étaient leurs centres d’intérêt… C’était une tâche ardue, car la plupart d’entre elles était connes comme des clous tordus, mais bon, ce n’est pas l’esprit que nous recherchions.

Dans les danses privés, nous étions doux et nous comportions comme des gentleman. Au lieu de les tripoter comme des crevards, nous n’hésitions pas à danser avec elles, échanger les rôles, les prendre dans nos bras, leur faire des petites caresses, des petits baisers… Et au fur et à mesure, elle prenait plaisir à nous avoir en priver, elles nous embrassaient sur la bouche (ce qui était strictement interdit), et nous échangions nos contacts, ce qui était également interdit.

Un soir, nous nous rendîmes au club à 5h, soit une heure avant la fermeture. A notre grande surprise, le club était plein de clients et de filles qui étaient tous bourrés, y compris nos stripeuses préférées ! Mon ami pris l’une d’elle en privée, Nastya, et quand il revint, il me dit « Mec, prends-la aussi, elle est complètement déchirée ! ». Elle n’avait même pas finit de remettre son string que je lui glissa un billet de 1000 roubles pour aller à mon tour en privé.

Une fois dans la chambre, je fus au paradis…

Elle m’embrassa partout, me lécha la bouche, le visage, me mordilla les tétons (très bonne découverte ce soir là), frotta sa petite moule contre ma bite qui n’avait jamais été aussi grosse et aussi dure, et se glissa vers mon oreille et me dit en russe : « Je veux du sexe avec toi. »

Mes couilles étaient sur le point d’exploser.

Je la mis sur le dos sur le sofa et commença à lui lécher la chatte, tout en jetant des coups d’œil derrière pour être sûr que personne ne nous voyait. Elle gémissait comme une pucelle et mouillait comme une fontaine. Je faillis sortir ma queue pour la prendre, mais il valait mieux attendre d’être chez moi (et de la baiser avec capote, la sécurité avant tout).

Je l’attendais dehors, une fois son service terminé et la ramena chez moi.

C’était la meilleure partie de jambes en l’air de toute ma vie. A seulement dix-huit ans, elle faisait des gorges profondes… Un pur bonheur.

Un peu plus tard dans l’année, une nouvelle stripteuse a été embauchée: une blonde avec un gros cul. Nous rigolions bien ensemble, nos privés étaient amusants et complices, nous avions même mangé au resto ensemble une fois, mais elle hésitait à passer à l’acte…

Je lui fis un ultimatum: « Ecoutes, je vais bientôt partir de Russie (ce qui était vrai pour le coup) et je veux garder un bon souvenir avec toi. Offre-moi le meilleur privé de ta vie. » Un peu ému, elle twerka sur ma bite et sur ma tête comme une reine, elle me laissa même lui lécher les fesses. Bien conscient que je ne pouvais pas partir sans être sûr de la baiser plus tard, je la mis sur mes genoux, lui caressa les cheveux et la regarda dans les yeux. Elle me dit « tu es doux avec moi ». Je souris, me pencha sur elle et l’embrassa. Je l’attendit avant la fin de son service et la ramena chez moi.

Qu’est ce que j’adore les gros boules: dans 20-30 ans y’en aura plus…

Depuis ces expériences formidables, j’ai toujours su que mon destin était d’ouvrir un strip-club en Russie.

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Beau récit tu as su faire preuve d’ intelligence social chapeau :+1: :+1:

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Merci frérot,

En tout cas cette expérience m’a servi à de nombreuses reprises dans ma vie !

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Que d’émotions, heureusement que des frérots comme toi offrent ce genre de divertissement, et avec une morale derrière! Ca me rappelle le témoignage de Chick Norris sur la sainte pute

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Je te remercie,

Je ferais surement part de mes autres pérégrinations avec une petite morale derrière, c’est amusant :wink:

C’est magnifique bordel.
Ramassé les stripeuse bouré en fin de service, c’est ÇÀ la vraie délicatesse d’un gentleman.

Tu te lèves à 5h, tranquilou, t’arrives au club à 5h45 tout frais, et tu fais ton morning ritual dans le cul d’une stripeuse en fin de service.

Là je dis oui

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L’emploi du passe simple bordel. Ça ça fait plaisir ! :ok_hand:

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Quel poète et quelle histoire !

@Massiva_G1 , je lève mon chapeau à ta gloire !

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Une histoire si belle, mon après midi s’est dissoute dès la troisième ligne…
Ou suis-je? que fait-je? Qui est ce poète ?

Le forum contient assez de pépites de ce genre pour en faire un livre.
« Encyclopédie des bordels » en douze tomes.
Je le vois d’ici c’est un livre pourpre brillant comme des rideaux de bordel.

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Qu’elle histoire magnifique , étant un habitué sur Genève, ce que tu dis ne me choque pas au sujet du " elles veulent que votre fric " quand tu la voie plusieurs fois c’est une autre complicité qui se crée , et vous rentré + dans de l’amitié … et pour certain l’amour …

Merci en tout cas pour ce beau récit !

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Merci pour ce témoignage, qui me sera bien utile pour la suite, longue vie à toi

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